“Comment je sais si c’est vrai ou si c’est moi ?”
C’est la question que je reçois le plus souvent. Sous différentes formes, mais toujours la même peur en dessous : la peur d’inventer. La peur de se tromper. La peur de faire croire à quelque chose qui n’existe pas.
Et cette peur est saine. Elle montre que tu prends la communication animale au sérieux.
Les deux sources d’information
En communication animale, les informations que tu reçois viennent de deux endroits :
1. De toi — tes peurs par rapport à l’animal, tes espoirs, ce que tu as envie d’entendre, ce que tu crains d’entendre. C’est la projection.
2. De l’animal — des informations qui ne correspondent pas à ce que tu attendais, qui te surprennent, qui sont vérifiables.
La clé n’est pas d’essayer de “sentir” laquelle est laquelle en temps réel. C’est de mettre en place une structure qui permet de le savoir après coup.
Le test de la surprise
Une information qui vient vraiment de l’animal te surprend souvent. Elle ne correspond pas à ce que tu espérais recevoir. Elle est parfois inconfortable. Elle peut sembler absurde jusqu’à ce qu’elle soit confirmée.
Une projection, elle, a tendance à être exactement ce que tu voulais entendre — ou exactement ce que tu craignais.
Ce n’est pas une règle absolue. Mais c’est un premier filtre utile.