Ce mot est souvent utilisĂ© Ă tort en communication animale. Et je tiens Ă le dire haut et fort : communiquer avec un animal, ce n’est pas ĂȘtre un canal.
Un canal, dans le sens courant, c’est quelqu’un qui laisse une autre conscience prendre place Ă travers lui. Et ça, je ne le cautionne pas.
J’ai moi-mĂȘme vĂ©cu ce qu’on pourrait appeler un viol Ă©thĂ©rique, un moment oĂč une prĂ©sence a pris le dessus sur moi. Je sais Ă quel point c’est envahissant, dĂ©stabilisant, et profondĂ©ment irrespectueux de ton intĂ©gritĂ©.
En communication animale, tu restes TOI. Consciente. Présente. Active.
Tu es une antenne, un ĂȘtre Ă©lectromagnĂ©tique qui capte des ressentis, des images, des mots subtils, mais tu ne te retires jamais de ton propre corps pour « laisser passer » l’animal.
L’animal n’a pas besoin qu’on parle Ă sa place.
Il a besoin d’ĂȘtre Ă©coutĂ©. De cĆur Ă cĆur. De conscience Ă conscience.
C’est un dialogue tĂ©lĂ©pathique, pas une canalisation.
C’est un acte de respect, pas une prise de contrĂŽle.
Si tu veux vraiment entendre l’animal, ne deviens pas son porte-voix vidĂ© de ta prĂ©sence.
Sois un espace d’Ă©coute alignĂ©, ancrĂ© et conscient.
Et toi, l’as-tu dĂ©jĂ entendu, ce mot-lĂ , « canaliser l’animal » ? đ€
Vibratoirement
HĂ©lĂšne đș