J’arrive tout juste chez moi, le cĆur rempli.
Ce matin, j’ai vĂ©cu une communication extraordinaire. Puis j’ai pris un moment avec la chienne de mon pĂšre â que j’adore â et j’ai retrouvĂ© ma belle Lulu Damo, qui m’attendait, fidĂšle et lumineuse, Ă mon retour Ă la maison.
Et lĂ , en m’asseyant un instant, j’ai rĂ©alisĂ© quelque chose d’assez marquantâŠ
Dans ma vie, je rencontre plus d’ĂȘtres significatifs qui sont des animaux que d’ĂȘtres humains.
C’est tout un constat, quand on y pense.
Je ne parle pas ici de quantitĂ© de rencontres, mais de profondeur. De ces moments vrais, touchants, oĂč la prĂ©sence de l’autre te ramĂšne Ă l’Ă©merveillement pur d’ĂȘtre vivant.
Ce sont des rencontres pleines de sens, oĂč il n’y a pas de masque, pas d’enjeu, pas de façade. Juste la vibration de la vie, nue, simple, honnĂȘte.
Et je me rends compte que ce sont les animaux qui m’offrent le plus souvent ces instants-lĂ . Pas les humains.
C’est fou, non ?
Je sais que plusieurs d’entre vous ressentent la mĂȘme chose. Certains me disent souvent : « Je prĂ©fĂšre ĂȘtre entourĂ© d’animaux que d’humains. » Et je comprends.
Mais je me pose la question, sincĂšrement : đŻïž Comment en est-on arrivĂ© lĂ ?
Qu’est-ce qui fait que nos liens relationnels entre humains peuvent parfois ĂȘtre si pauvres, si contractĂ©s, alors qu’avec les animaux, ils sont riches, simples, vibrants, profonds ?
Peut-ĂȘtre qu’ils nous montrent ce que nous avons oubliĂ© : comment aimer sans attente, Ă©couter sans juger, et ĂȘtre pleinement prĂ©sent, sans vouloir contrĂŽler.
J’aimerais vraiment te lire.
Toi, dis-moiâŠ
đ Ressens-tu, toi aussi, que tes plus belles rencontres sont souvent avec les animaux ?
Et selon toi, pourquoi ?
Vibratoirement
HĂ©lĂšne đș